Les différents types de ciment à connaître pour ses chantiers

Ciment et classe de résistance

Le ciment est un liant hydraulique qui permet de relier entre eux des granulats et autres matériaux. Il entre dans la fabrication du béton et du mortier. Selon la quantité de clinker, de calcaire, de laitier et de cendres volantes, on obtient différents types de ciment aux classes de résistance à la compression variées.

Le ciment se décline en plusieurs niveaux de résistance : 32.5, 42.5, 52.5 (exprimé en MPa). Plus l’indice est élevé, plus le ciment est résistant. Selon sa classe de résistance à la compression, le ciment sera utilisé pour la fabrication de mortier ou de béton destiné à des usages courants, à des travaux de structures, ou à des travaux de hautes performances.

Mais attention,  la résistance d’un béton ou d’un mortier ne dépend pas uniquement du type de ciment, mais aussi du dosage de chaque constituant (ciment, sable, gravier, eau).

1 – Le ciment 32.5 pour les travaux courants en sac de 50 kg

Le ciment pour travaux courants, permet de réaliser des bétons de classe de résistance allant jusqu’à 30 MpA à 28 jours.

Il convient aussi bien pour la construction que la rénovation, que ce soit en gros ou second œuvre. Il est idéal pour la réalisation de dallages, de chapes, de montages de murs (blocs béton, briques, pierres), d’enduits de façades, de mortiers pour la pose de carrelages, de fondations superficielles.

2- Le ciment 32.5 pour les travaux courants en sac de 18 kg

Le ciment 32.5 en sac de 18kg, présente les mêmes caractéristiques que le ciment 32.5 en sac de 25kg.

Il est multi-usage et surtout plus léger. Avec son poids de 18kg, il réduit la pénibilité lors de la manutention du sac. Vos ouvriers vous remercieront !

Il réduit le gaspillage et permet aux petits chantiers de limiter leurs pertes. 2 sacs sont nécessaires pour une bétonnière de 140L.

3 – Le ciment 42.5 pour les travaux de structures

Pour des travaux de structures, préférez du ciment avec une classe de résistance allant jusqu’à 40 MpA à 28 jours pour la fabrication de votre béton.

Si vos chantiers concernent la mise en place de dallages ou de sols industriels, de bétons préfabriqués, de bétons armés ou précontraints, de bétons en élévations, de création de fondations ou travaux souterrains, de travaux routiers, ce type ciment est celui dont vous avez besoin.

4 – Le ciment 52.5 pour les travaux de hautes performances

Si votre entreprise est sollicitée pour des travaux de génie civil, d’ouvrages d’art, vous aurez besoin de ciment d’une classe de résistance allant au-delà de 40 MpA à 28 jours pour fabriquer votre béton.

Source : https://blog.teralta-crh.com/type-ciment-reunion

Les principaux critères de qualité d’un carburant

Plusieurs critères doivent être respectés pour la fabrication d’un carburant. Parmi eux figurent notamment :

  • La masse volumique
    Il s’agit du poids du produit pour un volume donné. Elle dépend de la température du produit. À 15°C, elle est en moyenne de 830 kg/m³ (830 kg pour 1 m³) pour le gazole et 745 kg/m³ pour les essences. Plus la masse volumique est élevée, plus le contenu énergétique du produit est important. Pour rappel et comparaison, l’eau a une masse volumique de 1 000 kg/m3.
  • La courbe de distillation
    Il s’agit de la quantité de liquide évaporée en pourcentage et mesurée à des températures définies (250°C et 350°C pour un gazole par exemple). Cela permet de caractériser le produit en fonction de la proportion de fractions légères, moyennes et lourdes qui le composent.
  • La teneur en soufre
    C’est la quantité totale de soufre contenue dans le produit. Le soufre a un impact important sur l’environnement notamment sur la formation de pluies acides. Depuis plusieurs années cette teneur diminue. Elle est aujourd‘hui limitée à 10 mg/kg pour les carburants routiers (gazole, essence) et à 20 mg/kg pour le gazole non routier. Le soufre contamine les systèmes de post-traitement des gaz d’échappement et réduit donc leur efficacité et leur durée de vie.
  • La teneur en eau
    C’est la quantité d’eau dissoute contenue dans les produits liquides (essences, gazoles,…). Créée par un phénomène de condensation, d’infiltration ou de ruissellement, l’eau peut stagner en fond de cuve ou de réservoir. Cette eau accumulée oxyde les parties métalliques et est à l’origine de la prolifération de micro-organismes. L’eau aspirée dans les moteurs peut également provoquer des pannes. Il est donc important de vérifier régulièrement l’absence d’eau à l’aide d’une pâte détectrice d’eau.
  • Le point de trouble (DIESEL)
    Lorsque le gazole est refroidi, c’est la température à laquelle le gazole devient trouble par l’apparition de cristaux de paraffines, visibles à l’œil nu. Cette valeur, qui en général ne peut pas être modifiée par ajout d’additif, est liée à la qualité du pétrole brut et aux procédés de raffinage utilisés.

Source : https://www.total.fr/mes-deplacements/tout-savoir-sur-les-carburants-total/comment-est-determinee-la-qualite-des-carburants